Bienvenue sur le blog de l'Equipag ⛵ Il y a 10 ans, 4 étudiants de l'IPAG Business School passionnés de voile se sont lancés le défi de créer l'association Equipag afin de participer à la Course Croisière de l'Edhec, le plus grand évènement sportif étudiant d'Europe. Comptant aujourd'hui 28 membres actifs, l'association a bel et bien évolué. Deux fois par mois, venez découvrir nos actualités : notre histoire, nos événements, nos exploits sportifs, nos partenariats et bien plus encore.
🎁De nombreux lots à gagner : Customisation Comme des Garçons d’une de vos paires, Place de cinéma, jardin d’acclimatation, musée Grévin… et bien d’autres encore !
La remise des prix se fera lors du Gala de Noël, le 24 janvier 💙 Vous ne serez pas au gala ? Pas de panique ! Une remise des prix pour les externes sera organisée 👌🏻
Pour participer : Lydia (+33 6 31 87 11 67) (avec nom+prénom) ou espèces auprès de l’un de nos membres ⛵️ (4€)
L’année se termine pour la promo Equipag 2019 – 2020. Un grand merci à tous les membres pour leur implication, leur bonne humeur et pour tous les moments passés ensemble. Bien que le covid ait empêché la CCE 52, nous gardons de bons souvenirs des événements :
Le recrutement
Rythmés par les 4A, le recrutement est toujours un grand moment pour l’Equipag. Au-delà de choisir les membres pour l’année, c’est un échange enrichissant entre les deuxième et quatrième années.
Entraînements
Par semaine, les entraînements se sont déroulés au Jardin du Luxembourg : musculation, course à pieds, fractionnés, …
La vente de Paninis
Chaque année, l’Equipag organise une vente de hot-dog pour récolter des fonds pour la CCE. Petit changement pour cette année : ce fut des paninis et les ipagiens les ont adorés !
La soirée Ricard
Nous avons eu la chance d’organiser une soirée en partenariat avec Ipag Pétanque. Nous avons privatisé un espace du bar où nous avons dressé un espace pétanque. Des membres de l’Equipag des années passées et des ipagiens ont été présents.
Remise des pulls au restaurant à St Michel
Nous nous sommes retrouvés autour d’une raclette pour remettre les pulls aux membres. Un moment convivial où tout le monde était heureux de se retrouver !
Week-end Mer / Tournage
Nous nous sommes retrouvés chez un des membres pour un super weekend avec Ipag Photo. Merci encore à eux pour le super film.
Première rencontre avec les anciens
Nous avons organisé les retrouvailles entre toutes les années confondues. Le fondateur est venu, ainsi que des anciens qui ont même un enfant !
5km de Vincennes
La participation à cette course nous a aidé à déterminer les niveaux de chacun et à former les groupes pour la CCE.
De mûrisseur de bananes aux Antilles à skipper professionnel à Cancale, retrouvez le parcours du breton Gilles Lamiré, ipagien diplômé en 1994 et vainqueur de la Transat Jacques-Vabre 2019.
Afin de choisir un cursus polyvalent et déterminer son parcours professionnel, il choisit l’IPAG BS, école de commerce dans laquelle il voulait découvrir les aspects de la vie d’entreprise. Ayant depuis toujours un esprit aventurier et un attrait pour la mer, il s’est longtemps limité lors de ses études à des navigations, une par an en Bretagne près de chez sa famille. Il suivait tout de même ses idoles comme Alain Gautier sur les courses au large, dont il était complètement fan depuis toujours.
« Avec de la motivation et de la passion, tout est possible ».
Sans une véritable expérience dans la voile, après un parcours dans les métiers de la banque, il se lance dans la voile après ses études. Il fait son service militaire dans la marine comme volontaire pour naviguer sur un bateau de guerre, il rencontre à cette occasion des familles qui souhaitent faire le tour du monde, et des vainqueurs comme Vincent Riou, champion du Vendée globe, avec lequel il a navigué. Il s’est montré volontaire à chaque opportunité qui s’est présentée en commençant par les bases. Il effectue ses premières « vraies expériences » sur des vieux bateaux (comme le goélette Etoile) et petit à petit acquiert de l’expérience, avec le fort ressenti d’être en train de trouver sa voie dans ce domaine.
A la fin du service national, il ne cherche pas de travail, et suivant ses rêves, il prend un virage à 180 degrés pour réussir.
Ainsi, il reste 10 ans en Martinique en exerçant le métier de mûrisseur de bananes aux Antilles, qui lui a permis de vivre. Il rentre en métropole et passe son diplôme de marine marchande pour pouvoir pratiquer en tant que skipper. Pendant 4 ans, il réalise de nombreuses croisières, sur différents types de bateaux et acquiert une connaissance en matière de navigation et de bateaux, comme les catamarans.
Plus tard, il fait des sorties à la journée dans les Caraïbes en charters, et saisit une opportunité en or en achetant un bateau et participe à la Route du rhum de 2006, course transatlantique en solitaire. Bien que peu aguerri, il finit la course et se présente à l’arrivée aux côtés de ses idoles, une expérience incroyable pour lui, et pour nous aussi.
Il a participé à 4 routes du rhum et prépare la 5ème en 2020, avec le but digne d’un Ipagien de la gagner. Il peut compter sur notre total soutien.
Nous avons eu la chance d’avoir ce passionné, qui a participé à la CCE avec son bateau en 2000 comme skipper d’une équipe d’Equipagiens. Il sera ravi d’accompagner à nouveau et d’atteindre la victoire avec des Equipagiens lors d’un prochain CCE !
Sa clé pour réussir une traversée de l’Atlantique en solo : de la préparation et beaucoup d’organisation à bord. En effet, pratiquer des micro-siestes de 20 minutes durant une dizaine de jours pour la route du rhum exige de l’entrainement, et la passion de mer pour triompher.
Il aime courir seul car cela relève le niveau et oblige à s’améliorer, malgré la peur face à l’immensité de l’océan, qui le passionne malgré les tempêtes qu’il a endurées et un chavirement lors d’un cyclone.
Aujourd’hui à la tête de sa propre entreprise Défi Nautic, il vend des prestations de communication à des institutionnels, élabore la mise en place de partenariats ce qui l’amène à réussir une communication pour mieux se vendre.
L’entretien à Gilles Lamiré nous a appris que dans la vie il faut suivre ses rêves, que tout est possible et qu’il ne faut pas avoir peur pour se trouver soi-même et piloter sa vie. La seule réussite première est de trouver le bonheur.
Un immense merci à Gilles Lamiré pour son temps et sa sympathie. On lui souhaite énormément de réussite et la victoire pour la route du Rhum bien sûr, en espérant le voir à notre soirée pour fêter les 10 ans de l’Équipag entouré de passionné de la voile.
Leslie Taillandier, secrétaire au sein de l’Equipag a eu la chance d’interviewer Marine, ancienne étudiante de l’IPAG qui se prépare à participer à la course Mini-Transat qui relie la France à la Guadeloupe. C’est une course transatlantique en solitaire et sans assistance, organisée tous les deux ans depuis 1977.
Le parcours de Marine
Marine a préparé un master finance et a effectué sa dernière année à l’IPAG en alternance chez Alstom en contrôle de gestion dans la R&D. A la fin de son master elle part aux USA pendant 1 an et demi dans le cadre d’un VIE pour le compte de la même entreprise. Elle revient ensuite à Paris pour y travailler au sein du pôle contrôle de gestion et développement d’outils financiers. Cette période fut pour elle très intéressante car diversifiée et formatrice.
Elle a ensuite quitté Alstom et travaille depuis 1 an et demi chez EY en conseil en Système d’Information (SAP Finance).
Trouver l’équilibre entre la passion et le travail
Durant sa préparation à la Mini transat, Marine va continuer à travailler par petites périodes, certains mois étant consacrés au travail et certains à la course, tout l’art consistant à alterner harmonieusement passion et vie professionnelle.
L’origine de sa passion
Née dans une famille qui pratique la voile, elle a commencé jeune à suivre des stages de voile, pas intensifs mais assez réguliers. Après avoir arrêté la voile pendant son adolescence elle retrouve sa passion à la fin de l’IPAG. Elle participe à plusieurs régates en famille, 2-3 fois par an sur 10 ans qu’elle combine avec de la navigation entre amis, soit en courses soit en croisière.
L’année passée elle fait plusieurs régates avec un intérêt grandissant pour ce sport. Elle découvre la course Mini-Transat sur les réseaux, ce qui l’incite à y participer. Elle élabore les différentes étapes de ce gros projet qui exige un investissement tant financier que personnel.
Qu’est-ce que la course Mini transat ?
La course Mini-Transat une traversée de l’Atlantique en solitaire qui se prépare sur deux ans. La course qui dure 25 jours part en octobre 2021 de la métropole vers la Guadeloupe avec une escale aux Canaries au bout de 10 jours. C’est une course en solitaire, sans assistance et sans communication avec la terre, chaque participant devant rendre son téléphone aux organisateurs en début de course.
Une autre spécificité de cette course est que tous les bateaux font seulement 6 mètres 50 de long et s’appellent des « mini », d’où le nom de la course.
Comment trouver un bateau ?
Pour trouver un bateau en compétition, il faut s’y prendre au moins deux ans à l’avance. Marine s’est rendue à la Rochelle, un peu sur un coup de tête par manque de temps et a visité 6 bateaux différents pour trouver son bonheur, avec des interlocuteurs qui l’ont directement conseillée. Son bateau fait 6m50 de long, l’intérieur est en plastique, sans toilettes, obligeant à sacrifier son confort le temps de la course. Il faut compter un budget de 30 000 à 100 000 euros pour acheter un mini en fonction de la performance et l’âge du bateau. (Ne comprends pas les frais d’entretien)
Quand elle l’a acheté en septembre 2019, elle a senti que l’aventure commençait vraiment.
Quel est le rythme d’entrainement ?
Les entrainements se déroulent en alternance avec les régates, pratiquement tous les weekends, ce qui impose un rythme intense avec son travail actuel.
Est-ce stressant de partir en mer toute seule ?
Marine nous l’explique, en effet, c’est stressant mais on apprend à gérer. D’abord, elle s’entraine en double sur un bateau puis seule. Il faut apprendre à tout gérer, à dormir par tranche de 20mins, grâce à des formations sommeil pour réussir à tenir ce nouveau rythme. Pour Marine c’est l’aventure qui lui fait envie.
Penses-tu qu’il est possible de faire cette traversé de l’Atlantique avec un niveau débutant ?
Selon Marine, il faut un certain niveau pour participer à la course et accomplir des « miles » en mer. Le programme de qualification pour la Mini-Transat dure deux ans pendant lesquels le skipper doit accomplir 1500 milles marins en course (2800km) mais aussi 1000 milles hors course (1900km), ce qui permet de gagner de l’expérience pour être prêt le jour du départ.
Il faut donc avoir beaucoup navigué et très bien connaitre son bateau pour être capable de gérer les aléas. On dit souvent que sur une transat on a au moins un problème par jour.
Voudrais-tu en faire ton métier ?
Elle ne veut pas en faire son métier pour l’instant, travailler dans le conseil lui correspond mais elle ne prévoit pas l’avenir et laisse ouvert les champs des possibles.
Rien de mieux que d’avoir la chance de prendre en main la recherche de sponsorsde l’ÉQUIPAG pendant quelques mois.
Comme vous le savez tous, notre objectif principal et pour lequel nous donnons notre maximum pendant l’année en organisant plein d’évènements (tombola, vente de panini…) est celui de tous partir à la CCE.
Mais avant de se lancer, on se demande tous, comment on fait pour avoir des sponsors ?
Tout d’abord, il faut avoir conscience de l’enjeu, en se fixant un budget, des objectifs et une stratégie. La seule façon d’y arriver c’est en travaillant en équipe comme nous l’avons fait pendant l’année.
Pour participer à une course comme celle-ci, il faut financer beaucoup de frais qu’on ne réalise qu’une fois les rennes en main : l’assurance de l’association, flocages, équipements, drapeaux, nourriture, location, essence, inscriptions, maison, bateau, skipper, etc.… des frais qui doivent être financés OUI ou OUI, pas le choix.
Pour trouver des sponsors il faut commencer par le commencement : préparer des visuels afin d’expliquer le projet, faire comprendre l’objectif commun,expliquer les moyens mis en place, l’importance de chaque pack, de chaque détail à financer et des options proposées en échange de sponsoring.
Page de garde du dossier de Subvention
Notre réseau personnel est le plus important dans un projet comme celui-ci. Nous avons toujours certaines personnes dans notre entourage qui peuvent s’intéresser à notre projet et qui peuvent avoir envie de nous soutenir. C’est pour cela qu’il faut en parler autour de soi (famille, proches, entreprises d’alternance/stage).
De plus, afin de viser large, il faut répertorier un grand nombre d’entreprises et les démarcher physiquement en allant les voir en magasin en leur apportant une plaquette de subvention imprimée et via des campagnes mailings de masse. De plus, le contact direct via LinkedIn est à mettre en avant comme la prise de contact avec d’anciens ipagiens dans le domaine de la voile.
Il faut être patient et persévérant, il s’agit de négocier, de convaincre et cela s’apprend et n’est pas facile. Il faut montrer une valeur ajoutée, il faut vendre son projet et susciter l’intérêt.
Pour notre part nous avons créé un mail type, une plaquette de sponsoring et un Excel de suivi pour avoir un document de suivi commun et voir les avancées de tous.
Une fois qu’un membre trouvait un sponsor, nôtre pôle sponsors prenait le relai en créant le contrat avec les contreparties en fonction des packs (don de soutien / 600€ / 1000€ / 1500€), par la suite nous envoyions le contrat avec les données de l’entreprise concernée, une fois que le contrat était renvoyé signé par l’entreprise, nous renvoyions le contrat signé par Inès (la présidente) avec une facture à l’entreprise et un mail de remerciement pour que l’entreprise nous fasse le virement. Une fois le virement reçu, nous appliquions les contreparties : articles sur notre blog, posts de remerciement, jeux concours, drapeaux, flocages sur les équipements et sur le bateau.
Packs avec contreparties
Pour ma part, c’était l’une des premières fois où j’osais me lancer réellement dans un poste à responsabilité et j’en suis très contente aujourd’hui puisque j’ai énormément appris sur moi et sur la vie managériale.
Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours vécu sur un bateau. Ma mère me faisait prendre mon bain dans l’évier du bateau, et je dormais à l’avant, en face du hublot, la tête dans les étoiles. Tous les mois d’août, sans exception, depuis ma naissance, je vis 30 jours sur un bateau. Nous ne retournons à terre que pour faire des courses et le plein d’eau.
Avec mes parents nous avons pas mal voyagé en bateau. Nous avons visité une grande partie des côtes et des îles du Morbihan. Groix et Belle-Île étant nos lieux préférés. Nous avons ensuite traversé l’intégralité du canal du midi, qui contient 63 écluses et remonté le Rhône et la Saône. Nous sommes longtemps restés dans le var, autour de Hyères, et depuis 1 an à Nice.
C’est autour de mes 7 ans, lorsque j’ai commencé mes premières colonies de vacances, que j’ai découvert la voile. Pendant les vacances scolaires, je partais 3 semaines faire du catamaran ou de l’Optimiste en Bretagne ou encore dans le centre de la France sur des plans d’eau.
Marie est un membre actif de l’association. Elle est dans le pôle sponsors et a grandement contribué au développement de l’association et à la recherche d’entreprises partenaires tout au long de l’année. Un grand merci à elle pour son implication !
Le 2 Février 2020, sur l’esplanade du Château de Vincennes se regroupait plus de 5500 coureurs afin de participer à l’édition 2020 des Foulées de Vincennes. On y retrouva des coureurs de tout âge, des plus jeunes aux plus âgés. La course propose 2 distances, 5km ou 10km. Au sein de l’Equipag, notre objectif n’était pas seulement de participer à la Course Croisière Edhec en Avril mais également participer à des courses en amont. Ces courses sont extrêmement formatrices que cela soit évidemment pour l’entrainement car le meilleur des entrainements est la compétition, mais également pour la cohésion du groupe.
C’est donc 5 coureurs de l’association qui se présentèrent sur la ligne de départ du 5km des Foulées de Vincennes. Etant la première course officielle pour quelques coureurs, il était préférable de s’aligner sur le 5km et non le 10km afin d’avoir une première expérience de la course à pied en compétition non traumatisante. Le parcours était constitué d’une boucle ramenant à l’esplanade. Le parcours était roulant et assez propice à la performance malgré quelques relances assez exigeantes et un vent de face assez présent. Les résultats de l’équipe étaient plutôt bon, allant de 20:00 à 25:00. Pour certains, l’objectif était plus de découvrir l’ambiance et l’organisation de course à pied en compétition. En tant que responsable du Pôle Terre, j’attendais vraiment de cet évènement pour faire découvrir au maximum de membres possibles l’ambiance sur ce genre d’évènements. Un membre du pôle Mer s’est même joint à nous pour la course.
Hâte de participer à de nouvelles courses !
Article rédigé par Théophile Gaspard – Trophée Terre
Qui n’a jamais entendu parler des origines de la course à pied ? Et bien si vous avez loupé cette étape, je me permets de vous la remémorer.
L’histoire de ce sport démarre par la légende du messager nommé Phillipidès qui courut depuis Marathon pour prévenir Athènes de la victoire des Grecs contre les perses. Les deux cités sont alors séparées de 42 kms… je vous laisse imaginer l’origine de du nom et de la distance de cette fameuse épreuve.
L’âge de la démocratisation et de mise en lumière de ce sport arrive avec son adhésion au jeux olympique où les spectateurs du monde entier ont commencé à découvrir cette pratique.
Aujourd’hui cette discipline est un sport à part entière pratiqué par un grand nombre de personne à travers le monde (13 millions de pratiquant en France). Alors pourquoi cet engouement ? Et bien le matériel nécessaire est minime pour pratiquer cette activité, et il n’est également pas forcément nécessaire d’avoir un partenaire ou une équipe pour se faire plaisir. En plus d’apporter des bienfaits physiques comme la musculation du cœur, de nombreux bienfait s mentaux peuvent y être ajoutés (diminution du stress, sensation de bonheur).
Notre association l’EQUIPAG a été créée en 2010 par quelques étudiants motivés par la Course Croisière EDHEC. Nous sommes une grande équipe de copains aux principes de rigueur, motivation et esprit d’équipe. En raison du niveau des épreuves, nous nous entraînons chaque semaine depuis septembre. Nous participons aussi à des événements sportifs au cours de l’année afin d’être préparés et compétitifs.
Notre dernière participation à une course homologué s’est déroulé début février où cinq de nos membres ont pu se dépasser pour terminer parmi les meilleurs de l’épreuve. À l’association, nous mettons également en place des séances collectives hebdomadaire. Ces séances nous permettent de nous améliorer chaque jour afin de pouvoir être performant lors de notre évènement annuel, la Course Croisière Edhec. C’est l’occasion également pour nos membres de partager et de créer des liens plus fort entre nous.
L’histoire de la Course Croisière Edhec, nommée par les étudiants CCE, commence en 1969 avec 3 étudiants passionnés de voile. Ils ont l’idée de créer une régate adressée aux étudiants qui partage la même passion ; une compétition jeune et unique à l’époque.
L’événement prend rapidement de l’ampleur et devient un rendez-vous incontournable pour les étudiants.
Aujourd’hui la CCE, premier évènement sportif étudiant d’Europe fait partie des plus anciennes régates d’Europe.
Cela fait 50 ans que la Course Croisière Edhec fait naviguer, suer, pleurer, vibrer, danser, chanter et rêver plus de 3200 étudiants venus des quatre coins du monde pour s’affronter sur des épreuves sportives et profiter des mythique soirées sous le chapiteau.
Une organisation qui se veut 100% étudiante, ce sont des centaines d’étudiants qui chaque année oeuvrent pour la mise en place de chaque édition, et génère cette ambiance si particulière
Cette année encore, pour sa 52e édition retrouvez-nous du 17 au 25 avril 2020 à Arzon, port du Crouesty que ce soit sur Mer, Terre ou Sable, la CCE est l’évènement à ne pas rater !
L’Equipag est une association crée en 2010 par plusieurs étudiants de l’IPAG motivés à participer à la course croisière EDHEC. Cette compétition sportive se déroule chaque année en France depuis 1968 et rassemble des étudiants de nombreuses écoles sur une semaine. L’objectif est de se retrouver entre étudiants et de participer à des challenges sportifs. La CCE est considérée comme le plus grand évènement sportif d’Europe.
L’Equipag est une association qui évolue et se développe. En effet cette année une trentaine de membres sont actifs au sein de l’équipe. Parmi eux, Inès Alberola qui a pris la place de présidente, Mélanie Baud de vice-présidente, Théophile Gaspard de Trésorier et Leslie Taillandier de secrétaire. L’Equipag s’est également développé depuis cette année sur le campus de l’IPAG à Nice. En effet, des étudiants motivés par la CCE ont rejoint l’équipe de Paris et participe au développement de notre association.
A ses débuts l’Equipag participait seulement à un destrois trophéesque proposait la CCE : le trophée Mer. Mais depuis la deuxième année de participation, L’Equipag s’est inscrit également au trophée Terre. Pour permettre à tous les membres de participer aux challenges de ces trophées dans de bonnes conditions, des entraînements réguliers sont prévus ainsi qu’une participation à des évènements sportifs tout au long de l’année.
Si L’Equipag s’est autant développé ces dernières années c’est également grâce au soutien de l’IPAG. Crée en 1965 par Jacques Rueff, c’est une école de commerce privée et post bac qui est situé Boulevard St Germain à Paris. L’IPAG est chaque année l’un des sponsors majeurs de notre association et permet ainsi de financer une partie de la participation à la CCE.
Cette année de nombreux évènements sont mis en place afin de permettre à l’Equipag d’avoir de la visibilité et de pouvoir récupérer des fonds pour pallier aux frais de participation à la CCE. Depuis septembre une dizaine d’évènements comme une tombola, des soirées de partenariats avec d’autres associations, une vente de produits sucré/salé à l’IPAG, des entrainements sportifs et des participations à des courses sur Paris ont permis à notre association de mieux se faire connaître et d’améliorer la cohésion entre les membres de l’équipe.
Au travers de ces évènements qui se déroule tout au long de l’année, l’Equipag veut véhiculer des valeurs qui sont chers à ses membres tels que la rigueur, la motivation, l’esprit d’équipe et d’entraide.
Cette année notre objectif est de réitérer l’exploit de 2017 qui nous a permis de monter sur la plus haute marche du podium pour le trophée Mer. Et pourquoi pas également pour le trophée Terre ? Dans tous les cas tous les membres sont motivés pour relever le défi !